Les Raëliens sont heureux que la population lavaloise puisse découvrir la science qui se cache derrière les OGM
À l’occasion de l’événement provincial « 24 heures de science », le Musée Armand-Frappier, à Laval, convie le public adulte à un cocktail scientifique ayant pour but de démystifier la science des organismes génétiquement modifiés.
« C'est avec plaisir que nous assistons à une telle initiative » déclare Marc Rivard, président du Mouvement Raëlien du Canada. Dès le début des années 2000, alors que des campagnes multiples anti-OGM distillaient un ensemble de peurs infondées dans la population, les raëliens étaient publiquement impliqués dans plusieurs actions destinées à rétablir la vérité sur l'innocuité des organismes génétiquement modifiés et à exposer leurs bienfaits immédiats ainsi que pour le futur de la planète.
En 2001, Raël, fondateur et chef spirituel du Mouvement Raëlien, dédiait, dans son ouvrage « Oui, au clonage humain », un chapitre entier sur les bienfaits des OGM. Par la suite, le 5 avril 2003, Raël organisait un repas composé à 100% d’aliments OGM. Quelques mois plus tard, le 11 juillet 2003, 300 Raëliens nus formaient les mots « J'aime les OGM », que l'on peut voir sur la photo jointe, largement diffusée à l'époque.
« Organiser de tels événements était très controversé à l'époque » ajoute Marc Rivard. « Nous sommes ravis de voir que plusieurs organisations ont pris le relais pour faire la promotion et démystifier cette biotechnologie. Nous allons pouvoir dédier notre énergie pour éliminer d'autres peurs et faire en sorte que nous cessions de perdre des décennies parce que quelques autorités rétrogrades mettent des freins à tout ce qui est nouveau, en le diabolisant.
L'évêque raëlien ajoutait avec plaisir que le temps donne souvent raison aux initiatives raëliennes.
En l'occurrence, la question de la sûreté des aliments génétiquement modifiés a été revue par le Conseil International pour la Science (CIUS ou ICSU, de l’anglais ‘International Council of Scientific Unions’) qui a basé son opinion sur 50 évaluations scientifiques indépendantes faisant autorité et réalisées dans différentes parties du monde. Les cultures génétiquement modifiées disponibles actuellement – et les aliments qui en sont dérivés – ont été jugés propres à la consommation et l’on considère que les méthodes employées pour les tester sont adéquates.