Palestine : Aucune cause ne justifie une telle abomination
Genève, le 11 mai 2025 - Le Mouvement Raélien est horrifié du génocide se déroulant sous nos yeux à Gaza dans une indifférence si persistante qu’elle en devient complice et rappelle une notion fondamentale parmi les valeurs humanistes de la philosophie raélienne : « Aucune cause, absolument aucune, ne justifie la souffrance ou la mort ne serait-ce d’un seul être humain non-violent » déclare Antoine Berner, Guide Évêque et porte-parole du Mouvement Raélien.
« Cela concerne bien évidemment les crimes du 7 octobre 2023, car la cause palestinienne ne les justifie pas, mais a fortiori, la prétendue défense d’Israël n’est d’aucun poids pour légitimer l’horreur absolue perpétrée au vu et au su de tous à Gaza et ailleurs » explique Antoine Berner. « Cette valeur est essentielle au raélisme et ne connaît aucune exception. »
Extrait du livre « Accueillir les extraterrestres », Raël (1979) (téléchargement gratuit : rael.org/fr/ebook/accueillir-les-extra-terrestres/_)
Aucune cause ne justifie la souffrance d'autrui, quelle qu'elle soit.
Si la survie de l'humanité dépendait des souffrances que l'on va infliger à un seul homme, un seul homme non-violent, il vaudrait mieux laisser périr l'humanité. Qui plus est, s'il ne s'agit que de la survie de «la patrie», c'est-à-dire d'une frontière tracée arbitrairement sur une terre qui est à tous les hommes.
Seul le respect absolu de ce principe peut empêcher le glissement imperceptible vers une déresponsabilisation des individus.
« Je suis responsable de tout ce que je fais aux autres même si on me l'ordonne.» Voilà la première phrase que l'on doit avoir à l'esprit en permanence.
« Aucune cause ne justifie la souffrance ou la mort d'un être non violent, et même si la survie de l'humanité en dépendait cela ne justifierait pas d'exception.» C'est là la deuxième phrase que l'on doit avoir constamment à l'esprit.
« Alors que le gouvernement suisse a été prompt à exprimer sa solidarité après les attentats de Charlie Hebdo ou l’invasion de l’Ukraine par la Russie, alors que des mesures économiques ont rapidement été imposées contre la Russie, je suis extrêmement déçu voire révolté de constater que la Suisse reste d’une passivité inexcusable face à l’intolérable » poursuit Antoine Berner. « De quoi ont-ils peur ? » questionne-t-il, « de ne plus être « amis » avec un régime colonialiste et génocidaire ? ».
Le porte-parole tient à saluer et encourager les mouvements étudiants qui réagissent, en particulier à l’université de Genève. « La population, qui comme nous se sent probablement impuissante, ne sait que faire sinon espérer une action des gouvernements et des instances internationales » souligne-t-il.
« Que répondrons-nous à nos enfants et petit-enfants quand ils nous demanderont « et toi, qu’as-tu fait pendant le génocide de Gaza ? » car ce génocide demeure l’un des mieux documenté de l’histoire, il ne sera pas possible de déclarer qu’on « ne savait pas » déclare Antoine Berner.
Nous vous renvoyons aux rapports, émis notamment par Amnesty International, par exemple https://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nord/israel-et-territoire-palestinien-occupe/docs/2024/israel-commet-un-genocide-a-gaza/rapport-you-feel-like-you-are-subhuman-2013-israels-genocide-against-palestinians-in-gaza-pdf-en-anglais-296-pages.pdf ) ou à la justification par la CPI des mandats d’arrêt contre MM. Benyamin Nétanhayou et Yoav Gallant.
« A titre personnel, je me sens démuni face à ce drame mais je n’aurai de cesse d’écrire au Département des Affaires Etrangères du gouvernement de mon pays (Suisse) pour que de vraies mesures soient prises et que la Suisse cesse de se couvrir de honte en ne faisant rien qui ait réellement du poids » conclut-il.
Et vous, où étiez-vous quand c’est arrivé ?
« Cela concerne bien évidemment les crimes du 7 octobre 2023, car la cause palestinienne ne les justifie pas, mais a fortiori, la prétendue défense d’Israël n’est d’aucun poids pour légitimer l’horreur absolue perpétrée au vu et au su de tous à Gaza et ailleurs » explique Antoine Berner. « Cette valeur est essentielle au raélisme et ne connaît aucune exception. »
Extrait du livre « Accueillir les extraterrestres », Raël (1979) (téléchargement gratuit : rael.org/fr/ebook/accueillir-les-extra-terrestres/_)
Aucune cause ne justifie la souffrance d'autrui, quelle qu'elle soit.
Si la survie de l'humanité dépendait des souffrances que l'on va infliger à un seul homme, un seul homme non-violent, il vaudrait mieux laisser périr l'humanité. Qui plus est, s'il ne s'agit que de la survie de «la patrie», c'est-à-dire d'une frontière tracée arbitrairement sur une terre qui est à tous les hommes.
Seul le respect absolu de ce principe peut empêcher le glissement imperceptible vers une déresponsabilisation des individus.
« Je suis responsable de tout ce que je fais aux autres même si on me l'ordonne.» Voilà la première phrase que l'on doit avoir à l'esprit en permanence.
« Aucune cause ne justifie la souffrance ou la mort d'un être non violent, et même si la survie de l'humanité en dépendait cela ne justifierait pas d'exception.» C'est là la deuxième phrase que l'on doit avoir constamment à l'esprit.
« Alors que le gouvernement suisse a été prompt à exprimer sa solidarité après les attentats de Charlie Hebdo ou l’invasion de l’Ukraine par la Russie, alors que des mesures économiques ont rapidement été imposées contre la Russie, je suis extrêmement déçu voire révolté de constater que la Suisse reste d’une passivité inexcusable face à l’intolérable » poursuit Antoine Berner. « De quoi ont-ils peur ? » questionne-t-il, « de ne plus être « amis » avec un régime colonialiste et génocidaire ? ».
Le porte-parole tient à saluer et encourager les mouvements étudiants qui réagissent, en particulier à l’université de Genève. « La population, qui comme nous se sent probablement impuissante, ne sait que faire sinon espérer une action des gouvernements et des instances internationales » souligne-t-il.
« Que répondrons-nous à nos enfants et petit-enfants quand ils nous demanderont « et toi, qu’as-tu fait pendant le génocide de Gaza ? » car ce génocide demeure l’un des mieux documenté de l’histoire, il ne sera pas possible de déclarer qu’on « ne savait pas » déclare Antoine Berner.
Nous vous renvoyons aux rapports, émis notamment par Amnesty International, par exemple https://www.amnesty.ch/fr/pays/moyen-orient-afrique-du-nord/israel-et-territoire-palestinien-occupe/docs/2024/israel-commet-un-genocide-a-gaza/rapport-you-feel-like-you-are-subhuman-2013-israels-genocide-against-palestinians-in-gaza-pdf-en-anglais-296-pages.pdf ) ou à la justification par la CPI des mandats d’arrêt contre MM. Benyamin Nétanhayou et Yoav Gallant.
« A titre personnel, je me sens démuni face à ce drame mais je n’aurai de cesse d’écrire au Département des Affaires Etrangères du gouvernement de mon pays (Suisse) pour que de vraies mesures soient prises et que la Suisse cesse de se couvrir de honte en ne faisant rien qui ait réellement du poids » conclut-il.
Et vous, où étiez-vous quand c’est arrivé ?

